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Comment préparer bonite : toutes les méthodes de la mer à l’assiette (marinade, sashimi, grillades et conservation)

Comment préparer bonite : toutes les méthodes de la mer à l’assiette (marinade, sashimi, grillades et conservation)

Comment préparer bonite : toutes les méthodes de la mer à l’assiette (marinade, sashimi, grillades et conservation)

Vous avez ramené une belle bonite de votre sortie en mer (ou du poissonnier) et vous vous demandez quoi en faire, à part la couper en darnes et la balancer à la poêle ? Bonne nouvelle : ce poisson a bien plus de potentiel que ça. Cru, mariné, grillé, en conserve maison… la bonite peut voyager de la mer à l’assiette de mille façons, à condition de respecter quelques règles simples.

Dans cet article, on passe en revue les méthodes les plus intéressantes pour préparer la bonite : du sashimi à la marinade, des grillades à la conservation. Objectif : que vous n’ayez plus jamais peur de ramener une bonite entière à la maison.

Bonite : un poisson à mi-chemin entre le thon et le maquereau

La bonite est un poisson pélagique proche du thon, avec une chair plus marquée que le maquereau, mais moins « sèche » que certains thons. C’est un poisson de combat, très prisé des pêcheurs sportifs, mais encore sous-estimé en cuisine.

Pourquoi elle mérite mieux que de finir en simple steak trop cuit ?

Si vous aimez déjà le thon rouge, le thon albacore ou le maquereau, vous avez toutes les chances d’adorer la bonite… à condition de bien la préparer dès la sortie de l’eau.

De la mer au plan de travail : les bases pour bien préparer la bonite

Tout commence au moment où le poisson sort de l’eau. Un mauvais traitement au départ, et adieu sashimi.

Une fois à la maison :

À partir de là, vous pouvez choisir votre camp : cru, mariné, grillé, ou mis de côté pour plus tard.

Bonite en sashimi : le meilleur moyen de la découvrir

Si votre bonite est ultra-fraîche (pêchée du jour ou achetée chez un poissonnier sérieux), le sashimi est une option immanquable. C’est probablement la méthode qui permet le mieux de juger de la qualité de la pêche.

Quelques conditions pour vous lancer :

Pour les tranches :

À servir avec :

Envie d’une touche plus française ? Essayez quelques lamelles très fines de bonite crue, juste assaisonnées d’huile d’olive, fleur de sel, poivre et zeste de citron. Minimaliste, mais redoutablement efficace.

Marinades pour la bonite : booster le goût sans l’écraser

La bonite est suffisamment goûteuse pour se défendre seule, mais elle adore les marinades courtes. L’idée n’est pas de la « cuire » (comme un ceviche), mais de parfumer la chair.

Durée idéale : 20 minutes à 2 heures, selon la puissance de la marinade et l’épaisseur des morceaux.

Quelques idées qui fonctionnent à tous les coups :

Deux précautions :

Grillades et plancha : là où la bonite fait le show

La bonite supporte très bien la chaleur vive. C’est même probablement son meilleur terrain de jeu… à condition de ne pas la cuire comme une semelle.

Quelques principes simples :

Sur plancha ou barbecue :

Visuellement, vous pouvez viser :

Astuce « retour de plage » : des brochettes de bonite.

Mi-cuit, tataki & co : pour ceux qui hésitent entre cru et cuit

Vous n’êtes pas sûr de vos invités sur le cru, mais vous voulez garder du fondant ? Le mi-cuit et le tataki sont parfaits.

Le principe :

Pour un tataki façon japonaise :

C’est aussi une excellente porte d’entrée pour ceux qui n’osent pas encore le sashimi pur.

Bonite et cuisson longue : rillettes, mijotés, cuisine du placard

Si votre bonite n’est plus au top pour le cru (ou si vous avez déjà fait le plein de sashimi), pas question de la gaspiller. Elle se prête très bien aux préparations cuites et effilochées.

Quelques idées :

Ce type de recette pardonne plus facilement une bonite qui a quelques heures de plus, tant que la chaîne du froid a été respectée.

Conservation : comment ne rien perdre de votre bonite

On arrive à un point clé : que faire si vous avez ramené une bonite de 4 kg et que vous n’êtes que deux à table ? La réponse tient en trois options : frigo, congélateur, bocaux.

Au réfrigérateur : jouer la carte de la rapidité

La bonite ne se garde pas longtemps au frais. Même bien préparée, mieux vaut la consommer rapidement.

Si vous avez le moindre doute sur l’odeur, oubliez le cru. Passez sur une préparation cuite (rillettes, sauce, mijoté) ou abstenez-vous.

Au congélateur : faire durer le plaisir

Le congélateur est votre meilleur allié après une grosse journée de pêche. Bien fait, le résultat reste très correct, surtout pour les préparations grillées ou mijotées.

En bocaux : la bonite façon « thon maison »

Envie de transformer votre bonite en conserve maison, façon thon à l’huile ? C’est possible, à condition d’être rigoureux sur l’hygiène et la stérilisation (autoclave ou stérilisateur fortement conseillé pour être parfaitement en règle côté sécurité alimentaire).

Principe général :

Résultat : des bocaux de « thon » maison à utiliser dans des salades, des pâtes, des sandwichs. Pratique pour prolonger le plaisir de la saison de pêche toute l’année.

Erreurs classiques à éviter avec la bonite

Pour résumer les écueils les plus fréquents :

Avec quoi servir la bonite ? Quelques idées simples

La bonite a un goût marqué mais pas envahissant. Elle s’associe bien avec des accompagnements frais et simples :

En restant sur des assaisonnements simples (huile d’olive, citron, herbes fraîches, un peu de soja ou de sésame), vous laissez le poisson parler. Et avec une bonite bien traitée, croyez-moi, il a des choses à dire.

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